Etre autonome en oeufs grâce à un poulailler.

Vous avez certainement rêvé d’un poulailler dans votre jardin. Car il faut l’avouer, des oeufs produits par ses propres poules n’ont pas d’équivalent.

Mais je remarque que beaucoup d’entre-vous n’osent pas se lancer dans l’installation d’un poulailler dans le jardin .

Lire la suiteEtre autonome en oeufs grâce à un poulailler.

Arrosage plante: comment bien arroser ses plantes en permaculture

Dans cet article, on va aborder l’arrosage plante, arbres et arbustes.

Cet article fait suite à l’article

L’arrosage plante par plante en pot:

Mieux vaux arroser tout les 3 à 5 jours un gros arrosage que tout les jours un petit coup d’eau.
En somme, en pot, pour être sûr que votre plante ai soif, plongez votre doigt dans le terreau sur 1 à deux phalanges. Si votre bout de doigt reste sec, vous pouvez arroser, si vous sentez encore un peu l’humidité laissez encore un peu de temps le terreau se dessécher.
L’arrosage doit être fait à température ambiante. J’utilise personnellement un mélange de 1/2 eau de pluie et 1/2 eau du robinet décanté 1 nuit minimum. En définitive, je prépare une grande bassine de moitié moitié 50/50 qui me permet l’arrosage de tout mon jardin.

arrosage plante

Pourquoi ne pas mettre que de l’eau du robinet?

L’eau de récupération de pluie a l’avantage d’être pas du tout chargée en élément, vous pouvez vous procurer un testeur de EC et de PH pour une quinzaine d’euro pour regarder ces paramètres.
Vous verrez que l’EC vous affichera quasiment 0. C’est a dire que cette eau n’est pas du tout chargée.

Le pH et EC de l’eau pour arrosage plante


Le pH d’une eau de récupération est très bas. Proche de 5, ce qui est trop acide pour la majorité des plantes du jardin.
L’eau du robinet quant à elle est souvent basique, même très basique et chargée. On retrouve généralement pas mal de calcaire. Bref, c’est une eau généralement chargée et proche de 7,5 en pH. Ceci n’est pas non plus bon pour les plantes.
Pour une croissance idéale la plante demande une eau à température ambiante (pour ne pas bloquer la croissance) et aux alentour de 6,8 de pH. Et une EC comprise entre 0,5 et 2 maximum.

En mélangeant l’eau du robinet et l’eau de récupération on arrive à un pH idéal et une EC assez basse.

Si vous avez un doute lors de votre arrosage, testez l’eau qui sort des pots, généralement elle ne doit pas dépasser 3 ( ou 3000 microsiemens / cm) . La majorité des terreaux amendés tournent autour de 1,5 – 2,5 .
Si l’eau qui sort est de 500 microsiemens/cm votre terreau est devenu trop pauvre (il faut donc fertiliser votre plante à l’aide d’engrais organique (idéalement)
J’encourage les engrais organiques plutôt que minéral parce que ça va dans le sens de la planète et que le processus naturel est préférable à la chimie….

Conclusion arrosage plante

Quand vous maitriserez ces paramètres régulièrement, la croissance de vos plantes ne sera plus un souci, et le feuillage sera vert bien foncé, et la floraison abondante.

Bon maintenant, ça ne fait pas tout. Vous imaginez bien.
Pour avoir le nec plus ultra de la culture en pot il y a quelques ingrédients a ajouter pour avoir des résultats hors du commun …

Ces ingrédients je vais vous en parler dans

Permaculture en bac

…ou permaculture en balcon

A lire avant :

La culture en bac ou en pot en permaculture

Cultiver des plantes en pots ou la permaculture en bac reste l’une des choses les plus complexes à maitriser. En effet, le manque de surface racinaire, le peu d’eau, et la température font souvent défaut.

Une plante en pot est donc limitée par pas mal de choses qu’il faut optimiser pour que tout se passe bien.
Je me demande toujours pourquoi mes clients préfèrent garder leur plante en pot sur leur terrasse, alors qu’ils disposent de millers de M3 de terre devant eux…

Les pots, et contenants idéaux:


La première chose a réfléchir, c’est quel type de pot ou bac est meilleur?
Sans hésitation les pots en terre (le second serait les grands bacs en bois). Car contrairement aux pots en plastique, la terre cuite respire. Elle est faite de micro-pores permettant à la plante de transpirer et de respirer.

Assurez-vous que vos pots soient toujours percés au fond.
Et les soucoupes ne doivent jamais avoir de l’eau au fond. Elles sont là pour éviter de « tacher la terrasse » mais ne doivent en aucun cas faire office de rétention d’eau.
Et pour ceux qui aiment les systèmes avec bacs de rétention, n’oubliez pas que de l’eau qui stagne est le refuge à de nombreux mauvais champignons et maladies que l’on ne souhaite pas sur nos végétaux.
Donc pour résumer, préférez les pots en terre cuite tout simple, et si vous ne pouvez pas choisir autre chose, alors préférez les contenants les plus généreux possibles.
ex: une lavande sera bien a partir d’un pot de 10 L un arbuste de type laurier rose dans un bac de 50 Litre minimum. etc…

En pot, je n’utilise pas de paillage généralement. Le terreau étant déjà très amendé et suffisant comme base de culture. Et le sol est maintenu humide artificiellement par l’arrosage.

Généralement un drainage doit être effectué au fond. Si vous disposez de billes d’argile, c’est l’idéal. Sinon, des graviers ou pots cassés font l’affaire ( sur 1 à 2 cm.)


Ensuite viens le choix du terreau.


Evitez les terreaux bas de gamme, ils ne sont pas fait pour la culture en pot.
L’essentiel lorsque l’on cultive en pot c’est d’avoir une bonne rétention en eau et un drainage parfait. Le terreau doit être léger et pouvoir se gorger d’eau facilement. J’utilise personnellement les gamme BioBIZZ et Canna que vous retrouverez en ligne ou dans certaines jardineries.

terreau de type Biobizz

Ces terreaux se différencient de ceux que l’on trouve sur le marché:
ils disposent de 10 à 15% de perlite, assurant le drainage du terreau et son aération
de fibres de coco et de tourbe pour la rétention en eau
de matière organique riche en azote. Je vous montre tout ça en détail dans ma formation plantation.

Généralement, ces terreaux comportent déjà un engrais naturel, donc pas besoin d’apport durant les deux premières années je dirais.

Le terreau doit être installé par dessus les billes d’argiles, et ensuite vous pouvez installer la motte de votre plante. Enfin ajoutez le terreau en appuyant bien pour faire la jonction motte /nouvelle terre. (n’y allez pas comme un bourrin non plus hein!)

Et voilà votre plantation est faite, il ne vous reste plus qu’à l’arroser. Et c’est justement le sujet du prochain article.

Permaculture débutant: le paillage du sol

Pour les débutants, la permaculture consiste en somme a reproduire les phénomènes naturels que l’on peut observer dans la nature. Il s’agit de les reproduire à l’échelle de votre jardin. Les prochains articles aborderont la permaculture débutant et comment bien débuter en permaculture avec quelques astuces et bases essentielles à comprendre.

L’avantage de la permaculture (ou culture permanente) est de ne nécessiter aucun engrais, très peu d’entretien, et se réalise facilement chez vous avec ce que vous avez à portée de main.

Dans ces prochains articles, je vais aborder des choses qui vont vous aider simplement dans votre jardin, et à votre niveau.

La plantation pour débutant en permaculture

Aujourd’hui, un point sur la plantation et comment faire des plantes luxuriantes.

Beaucoup de personnes souhaitent avoir une meilleure terre ou ne plus avoir de cailloux…
Lorsque une haie est plantée, la majorité des gens ne prennent pas soin de cette haie et se demande pourquoi certaines plantes finissent par mourrir.

Lors de la plantation, le plus important est la couverture.
Je ne vais pas vous apprendre a mieux planter, car la majorité d’entre-vous appliquent les bons gestes :
– creuser un trou suffisamment profond,
– faire un mélange terreau terre de jardin
– planter votre pot ou votre racine nue directement avec ce mélange.
Jusque là rien de fondamentalement fou!

A ce stade, la majorité attendent que ça pousse. Et généralement si la plante a été plantée au bon moment (novembre ou mars) la reprise est assurée, et la plante deviens viable.

Là ou la majorité se contente de planter, d’arroser un peu et d’attendre, une minorité pensent a prendre soin de la terre pour que l’arbre ou l’arbuste en profite.

Pour cela il n’y a qu’une solution : la couverture du sol.

Pourquoi couvrir le sol pour respecter le concept de permaculture (quand on est débutant)?


Car une couverture permet de protéger le sol. Dans la forêt, aucune terre n’est à nue. ça n’existe pas. La nature s’efforce de recouvrir la terre par des couches successives de feuilles branches mortes, plantes annuelles mortes, herbacées…

Ces couches successives de carbone et d’azote forment la condition idéal de protection et de nourriture du sol.

Vous comprenez donc qu’une couverture n’a pas que la capacité de protéger le sol, mais qu’il fertilise aussi le sol.
En effet, avec de longs processus de transformation de l’azote par les bactéries et du carbone par l’action des champignons (myceliums). Cette couche supérieure se décompose et donne de nombreux éléments au sol. Le sol devient donc ainsi fertile et rend vos plantes plus belles.

En effectuant un paillage permanent vous allez maintenir votre sol frais.
Faites l’expérience avec un tapis du gazon synthétique ou une simple planche laissée à même le sol. Lorsque l’on soulève le tout, on s’aperçoit qu’il y a un nombre important de lombrics cloportes et autres insectes. Le sol est frais, humide et vivant.

La permaculture c’est avant tout un sol frais et vivant

C’est l’une des clés de la réussite d’une culture bien menée: Maintenir un sol frais couvert. Avec le temps votre espace de culture va être investi par de nombreux lombrics et autres insectes permettant la décompaction du sol et l’aggradation du sol.
En somme vous aurez des milliers d’employés qui travailleront pour alléger votre sol sans que vous n’ayez rien a faire mis à part nourrir tout ce beau monde régulièrement grâce à un paillage de surface.


Règle a retenir pour un sol dit “respectant la permaculture”:


Un sol doit être toujours couvert sur vos zones cultivées
La couche de paillage doit être d’au moins 20 cm pour être efficace.

Rien de bien compliqué sur le papier. Cependant, quand on est dans notre jardin, comment fait on pour avoir un bon paillage?

J’ai mis 5 ans avant de comprendre que l’équilibre Carbone Azote est essentiel à la réussite d’une culture.

Que ce soit pour le potager ou pour l’ornement, le principe est le même. On couvre le sol pour le protéger et lui donner à manger.

Un point sur les engrais …


Contrairement à ce qu’on pense, on ne nourrit pas les plantes mais on nourrit le sol qui va nourrir les plantes. C’est là la grande différence entre un « engrais naturel » dit organique et un engrais minéral. l’engrais minéral va directement donner les éléments sous forme assimilable pour la plante, alors que l’engrais organique doit être attaqué par les bactéries et insectes du sol pour être transformé et être assimilable.

Vous l’aurez compris, en mettant une couche en partie supérieure, on va amender notre sol pour le rendre plus fertile.

Que mettre comme paillage en permaculture?

Il y a deux types de matières:
AZOTEES: tout ce qui est vert, tonte, tiges herbacées, matière fraiche du compost, pelures,…
CARBONNEES: tout ce qui est marron, mort, branches, broyât de branches, copeaux, feuilles marron, carton…

Pourquoi respecter le rapport C/N (carbone azote)?


Car un déficit d’azote dans un paillage créé ce que l’on appel une faim d’azote. L’ensemble des végétaux que vous aurez planté vont montrer des signes de jaunissement et leur croissance va s’arrêter.
Pourquoi? Tout simplement parce que les Champignons ayant beaucoup de travail a faire pour transformer le carbone vont puiser dans le peu d’azote qu’ils trouvent à proximité. Et justement, le seul endroit où on trouve de l’azote en quantité est dans les tissus des plantes….

D’une façon générale lorsque je créé un paillage pour des arbustes ou arbres, j’élabore un paillage assez durable et qui aura plus de mal à se décomposer. Il est fait de
BRF (broyat de branches et feuilles) et de déchets de tonte. Et si possible des feuilles vertes.
Je mélange ces trois matériaux pour faire quelquechose d’homogène. Pour cela rien de mieux qu’une brouette pour faire ce mélange. 1/2 broyat 1/2 tonte et herbes font un très bon paillage.

Permaculture débutant, le paillage

Paillage pour potager en permaculture débutant

Pour le potager ou toutes les parterres de plantes annuelles ou vivaces, je préfère utiliser des matériaux qui se décomposent plus facilement et donc plus vite assimilable par les plantes.
J’utilise donc un mélange d’épine de pin et de sapin 1/2 mélangé à 1/2 déchet de tonte.
Pensez à bien mélanger les deux couches parce que la tonte en séchant à tendance à s’agglutiner et faire une couche compacte et qui ne se décompose pas correctement.
Votre paillage doit être aérien léger et si possible esthétique.

Beaucoup vont dire que ce n’est pas esthétique, et c’est pas faux, a vous de choisir entre un paillage esthétique et un paillage aidant vos plantes à fleurir et produire des feuilles bien vertes sans maladies.

Les effets sur vos végétaux vont se voir dès les 3 premiers mois. La vie du sol va s’activer en 4 à 6 mois, et votre sol restera frais.
Pensez à ajouter des couches mélangées de marron et de vert deux fois par an.
Généralement à l’automne il y a beaucoup de feuilles jaunes marron à mélanger à de la mousse, de la tonte.
Et au printemps beaucoup de déchets de tonte à mélanger avec de la paille ou des matériaux issus du broyeur de jardin.

Cet article est un avant goût de ma formation sur la plantation. Et comment faire pour apprendre a améliorer la croissance de ses plantes dès la plantation en reproduisant les phénomènes naturels que ce soit en pleine terre qu’en pot. Vous retrouverez tout le détail de cette formation ici.

Dans l’article suivant concernant la permaculture pour débutant, nous allons aborder la permaculture en pot. Nous allons  parler des plantes en pots et comment être sûr de leur réserver des beaux jours.

Partie 2: Comment devenir autonome – eau, finances et déplacements

Cet article est la suite de la première partie traitant “comment devenir autonome au niveau de l’alimentation et de l’habitat”. Si vous n’avez pas lu cette première partie, je vous invite à la lire pour comprendre la suite.

Pour récapituler, dans la première partie, on a vu comment s’alimenter de façon alternative, et respectueuse en produisant ses légumes et viandes, comme l’élevage de poulet. J’ajouterai à cela la production de lapins en clapiers pouvant être une très bonne source de protéine et c’est un animal a croissance rapide et surtout un aliment simple à transformer ( tuer dépecer et vider sont des choses a savoir faire quand on est autonome!). On a fait un point sur le chauffage et l’électricité pour être autonome notamment avec l’utilisation de puit canadien, de bois local et en produisant sa propre électricité de façon solaire.

Je vais aborder dans cet article l’eau et comment produire son eau, la chauffer et la rendre potable. Le coté financer et comment gagner de l’argent en étant autonome. Et enfin mon point de vue concernant les déplacements et comment les optimiser par rapport au futur habitat. Allons-y!

L’eau: produire l’eau, la chauffer et l’évacuer

La récupération d’eau

De base la récupération de l’eau et l’utilisation pour un usage domestique est tout a fait quelque-chose d’envisageable. L’éternel problème est le coût d’installation d’une cuve ou citerne alimentaire suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins en eau de la famille. Sans avoir a se limiter drastiquement. Voyons ce que l’on retrouve sur le marché:

Chez Leroy une cuve de 3 m3 :

cuve de 3 m3

Pour 1150 euros vous disposerez d’une cuve de 3 m3. C’est plus que le minimum pour une personne. Alors si vous êtes 3 ou 4 dans votre famille, il va falloir multiplier le nombre de cuves… Je parle de muliplier le nombre de cuves car actuellement les cuves de 10 000 L sont hors de prix et, de plus, sont très complexes à installer soit même (nécessitent des pelleteuses de 18 à 25 tonnes ce qui n’est pas à la portée de tout le monde.)

4 cuves de la sorte vont vous demander 4 x 1150 euros. A cela s’ajoute la location de la mini pelle (5 tonnes minimum) pendant une petite semaine soit 900 euros environ. Si vous êtes plutôt débrouillard en une semaine les trous sont fait les cuves sont installées et raccordées entre elles et un trop plein est acheminé sous forme de puit perdu avec gravier en contrebas (ou allant dans une marre).

La filtration et la pression

Une double voir triple filtration sera nécessaire pour rendre votre eau propre. Et pour apporter l’eau dans votre maison, un surpresseur en inox vous permettra de maintenir une pression constante lorsque vous ouvrez le robinet. Je parle d’inox, car les cuves classiques ont tendance a rouiller avec le temps et sont bonne a être changées au bout de 5 ans. Installé en sous sol , cave ou vide sanitaire, ce surpresseur comme tout votre réseau d’eau, doit être installé hors gel afin d’assurer l’approvisionnement en eau de la famille toute l’année.

Total pour l’eau :

En prévoyant 4 cuves enterrées, un surpresseur et une double filtration et l’ensemble des raccordements, on arrive à un tout de 6050 euros.

Et avec celà on dispose seulement de 12 M3 d’eau de réserve.

Notre consommation à 3 personnes étant à l’année autour de 60-70 m3. Il faut donc avec un tel système que les cuves se remplissent 6 fois entièrement pour arriver à la consommation du ménage.

Ce qui va décider de la quasi autonomie de votre foyer en eau, c’est votre surface de toiture et votre localisation. Avec un toiture de 100 M2 en Haute Savoie, nous avons 70 mm de pluie en moyenne par mois soit 840 mm par an. Donc sur une telle surface de toiture on peut récolter 84 M3. Sur le papier cela semble suffisant, mais qui dit que les pluies ne seront pas toutes concentrées à un moment où les citernes sont pleines? L’eau sera rejetée et ne pourra pas être stockée. Alors que lorsque l’on aura le plus besoin d’eau, les citernes seront vides et la pluie se fera attendre, comme ça été le cas durant la sècheresse de cet été.

Tout ça pour vous dire qu’il ne faut pas sous dimensionner son ouvrage autant au niveau des surfaces de toitures récoltées qu’au niveau des citernes de récupération.

Bilan eau et amortissement

Pour 4 personnes prévoyez plutôt 200M3 de toiture et un peu plus que 12 m3 de citerne. Ainsi même en vous basant sur la pluviométrie de Perpignan de 420 mm par an (2 fois moins qu’en Haute Savoie), les quantités d’eau présentes en citerne devraient suffire au foyer.

Avec un cout de l’eau de environ 7 euros /m3, le tout sera amorti en 12 ans environ. Ensuite l’eau ne vous coutera plus un centime! Je conseille cependant de maintenir un réseau “classique d’eau potable” permettant de palier les périodes d’extrêmes sècheresse.

Le chauffe eau

Concernant le chauffe-eau, il existe de nombreuses solutions solaires, qui sont vendues en kit et peuvent être installés autour de 2000 euros. Mais si vous n’avez pas assez de soleil, une solution intermédiaire est nécessaire à mettre en place. C’est ce que Geoff Lawton a créé à travers un chauffe eau inséré dans le conduit d’un rocket stove permettant de chauffer de l’eau froide circulant dans le conduit de cheminée pour ressortir chaude et être utilisée instantanément par les utilisateurs. Vous retrouverez les explications vidéo ci dessous si vous vous débrouillez en anglais.

Encore une fois ceci n’est pas une réponse unique mais des pistes pour être autonome sur la production d’eau chaude. On peut aussi tout à fait réduire la résistance de son chauffe eau de 1500 w pour la remplacer par une de 900 W ou moins et brancher directement 3 à 4 panneaux photovoltaïques sur le chauffe eau. Et durant les heures de soleil et de production d’électricité l’eau sera chauffée. (dans ce cas les douches seront a prendre prioritairement le soir). S’assurer que la chauffe aille au dessus de 55°C parfois pour éviter toutes bactéries dangereuse pour l’humain.

Potabiliser son eau

On a vu comment filtrer et amener l’eau dans son habitat. Il reste maintenant à rendre potable son eau et ainsi se passer d’eau en bouteille.

Pour cela rien de plus simple, il vous suffit de vous munir d’un filtre à gravité. La meilleure marque reste les fitres Berkey Le modèle 5 -6 litre est idéal pour une petite famille, mais si vous êtes 4 alors le modèle 12 litres sera exactement ce qu’il vous faut. Remplissez le compartiment supérieur, et au bout de quelques temps le compartiment du dessous sera rempli et filtré. Certes c’est un investissement, mais vous n’aurez plus à acheter l’eau en bouteille (et donc éviterez de polluer) et vous économiserez 30 euros /mois environ soit un investissement rentabilisé en moins d’un an. D’ailleurs vous pouvez commencer à tester ces filtres chez vous si vous n’aimez pas l’eau du réseau. Cette filtration vous donnera l’équivalent de la qualité de l’eau en bouteille testez le!

Conclusion sur l’eau

Rien de bien compliqué pour rendre son habitat autonome en eau. C’est juste complexe à mettre en place au début. Mais par la suite, l’ensemble fonctionne comme un réseau classique de consommation. N’oubliez pas de faire tester votre eau de récupération régulièrement au niveau d’un laboratoire pour être sûr qu’elle peut être consommée après filtration. Ce contrôle doit être fait lors de votre installation et tout les 5 ans environs.

La plupart des échecs concernant l’autonomie en eau réside dans le sous dimensionnement des ouvrages. Prévoyez toujours plus que pas assez est un gage de longévité. Surtout pour l’eau qui est une denrée devenant de plus en plus rare.

Etre autonome financièrement

Voilà un sujet vaste qui nécessiterait plusieurs articles pour être vu en profondeur. Certainement le sujet le moins abordé par les néo-autonomistes et permaculteurs: l’argent.

Alors il est certain que l’état Français soutien les personnes ne travaillant pas. Ce que je trouve un peut aberrant parfois. Mais il faut avouer que celui qui n’aime pas travailler à tout intérêt à vivre en France!

Si vous êtes dans une optique “autonomie”, vous cherchez certainement comme moi de ne plus dépendre d’aucun acteur sur cette planète pour subvenir à vos besoins. Et pour cela, il faut trouver et produire de l’argent par ses propres moyens.

Si l’on s’installe sur un terrain avec maison pour peu cher, vous serez forcément dans des zones peu urbanisées ou plus pauvres que certaines régions de France. Je dirais même parmi les régions les plus pauvres de France. Et si vous décidez de vous expatrier dans un autre pays d’Europe, vous atterrirez dans un lieu bien plus pauvre que la plupart des régions pauvres de France. Tout cela pour vous dire que sur place, revendre vos produits fermiers ou vos confections en local sera pas une mince affaire. Je ne dis pas que cela sera impossible, je dis juste que le prix et la marge que vous ferez en revendant vos produits sera vraiment maigre par rapport à l’effort nécessaire.

Certains s’en tirent très bien en se spécialisant, mais la majorité du temps les premières années sont très dures à cause du manque de connaissance du nouveau marché auquel on s’attaque.

Alors on fait quoi?

Vivre de revenus dématerialisés

L’une des clés du succès d’un autonomiste lorsqu’il s’installe, c’est de toucher déjà des revenus dématerialisés. Des revenus issus d’internet ou de travaux que vous réalisez à distance sans avoir besoin d’une boutique physique.

Blog/youtube

Je vais vous donner mon exemple pour que vous puissiez avoir une piste, une trame.

Je me suis donné comme objectif de publier un article par semaine sur chacun de mes blogs. J’ai au total une dizaine de sites internet et chaque jour, je m’occupe de publier un article plus ou moins étoffé. Celui-ci par exemple m’aura demandé une demi journée, alors que d’autres me demandent une heure seulement. Jardinier pro étant mon site principale ayant le plus de trafic est la source première de mes revenus secondaires.

Je vous dis ça parce que c’est tout simple de créer un site internet et très facile d’écrire régulièrement des articles dans une thématique précise que vous appréciez. Je suis passionné par la nature et le jardin, c’est pour cette raison que la plupart de mes sites internet sont orientés jardinage. Mais si votre passion est le tricot alors pourquoi pas créer un site/blog de tricot!

Les vidéos sont aussi très en vogue ces dernières années. C’est maintenant très facile de créer une chaine Youtube comme la mienne, de créer une vidéo détaillée par semaine avec un simple téléphone ou une petite caméra et de publier cette vidéo sur internet. Le but étant d’aider les gens dans le domaine de votre prédilection. Et vous verrez les revenus arriveront grâce notamment à la publicité ou aux partenaires!

Ne rêvez pas, ce n’est pas en publiant une vidéo par semaine que vous arriverez à un salaire. Mais au bout de 2 – 3 ans vous aurez 200 – 300 euros permettant de rembourser la majorités de frais incompressibles (impots, taxes, dépenses scolaires, voyages, diverses)

Plateforme de microservices

Au début, il est peut être bon de proposer ses services sur les plateforme comme upwork , fiverr, ou 5 euros .com (plateforme française). Si vous avez des talents de traducteur, rédacteur ou d’artiste, rien ne vous empêche de publier une ou plusieurs offres, et vous pourrez facilement répondre à des petites missions. Et rapidement vous empocherez quelques dizaines d’euros en quelques heures de travail. C’est un très bon moyen de tout de suite mettre le pied à l’étrier avant de voir du monde sur sa chaine Youtube ou son blog.

Epargner

Enfin, là où beaucoup d’autonomistes pêchent énormément, c’est au niveau des économies. Trop souvent, ceux qui décident de changer de vie ne se rendent pas compte de nombreux coûts accessoires. Et partent avec une trésorerie quasiment inexistante. C’est un vrai danger à éviter.

Lorsque l’on souhaite vivre d’amour et d’eau fraîche, et avant de voir son système d’autonomie se stabiliser et apporter suffisamment pour subvenir à l’ensemble de nos besoins, il se passe quelques années. Je veux dire par là qu’il faut prévoir au moins 5 ans d’économie pour “survivre” au cas où les résultats n’arrivent de suite. Et je suis juste en parlant de 5 ans. Idéalement pour être large, 10 ans d’économies devant soi est à mon avis plus sage.

En prenant comme base minimale de 500 euros par mois pour une famille de 4 personnes pour le strict minimum, il faut prévoir 6000 euros par an et donc 60 000 euros d’économies avant de partir à l’aventure.

Certains arrivent même à avoir un peu plus et placer cet argent tout en produisant 9% brut chaque année (j’en dis plus ici à ce sujet). Cela permet de maintenir l’épargne tout en consommant les bénéfices chaque année pour vivre. Cette vision m’a toujours passionné et je fais tout actuellement pour tendre vers ce modèle. Un modèle que l’on appel “frugaliste“. L’idée étant de mettre le plus de coté possible pour être dans quelques années “libre” et vivre d’une petite rente.

Vous devriez y songer surtout si vous êtes encore jeune (moins de 45 ans) et que vous reposez vos espoirs sur le système des retraites actuel (qui dans 25 ans n’existera plus car ce système ne sera plus viable au cas ou vous n’êtes pas au courant!) .

Pensez-y! Plus vous arriverez à mettre de coté chaque mois, plus vous serez résiliant face aux problèmes à venir.

Résumé sur l’argent:

Essayez au mieux de disposer de 10 années d’économies devant vous. Ainsi, le jour venu de votre implantantation, vous aurez le temps de vous organiser par rapport aux semis et modes de productions au potager. 10 ans c’est aussi le minimum à prévoir pour que de nouveaux fruitiers commencent vraiment à produire suffisamment pour vous nourrir. Donc de toute façon, ces 10 années d’économies vous allez les utiliser un jour ou l’autre. Et si vous êtes assez malin en les plaçant correctement sans trop de risque, vous pourrez vivre d’une mini rente jusqu’à vos vieux jours.

Les déplacements

Cette thématique est étroitement liée à l’habitat et à sa géolocalisation.

On vit actuellement dans une ère où tout va très vite, et où tout est simplifié et accessible. Et vous avez remarqué que plus on va vite, plus ça coûte cher. C’est le constat que j’ai fais lorsque nous nous rendons dans notre petite maison en Espagne. Prendre l’avion pendant les vacances scolaire reste très cher. Pour 3 personnes un allez retour tourne autour de 1000 à 1200 euros pour les meilleurs prix. A cela s’ajoute les frais de parking à l’aéroport et les frais de transport arrivé sur place. On arrive facilement à 1500 euros tout compris. Ce voyage est très agréable et en 3 heures vous êtes arrivé à destination. En partant tôt le matin on arrive à midi à la maison de vacances. C’est la façon chère et rapide d’y arriver.

Parlons maintenant de la solution longue et peu chère: en voiture et en évitant les autoroutes. Je me suis rendu compte que mon itinéraire France Espagne n’était pas si long et permettait de prendre durant 7 h l’autoroute gratuitement. Au total 19 h de parcours au lieu de 13 h en passant par les péages. Et un prix total d’environ 100 euros. Soit l’allez retour à 200 euros.

En prévoyant un matelat et quelques aménagements dans la voiture pour y passer la nuit, ce périple évite de dépenser 1300 euros… soit plus qu’un salaire pour aller en vacances…

Je vous laisse réfléchir à cette nouvelle façon de voir la vie. Au ralenti. Mais une vie qui ne coûte quasiment rien. Etes-vous prêt à passer 20 h dans les transports durant 2 jours pour vous rendre en vacances? Ou ce n’est pas possible? Ou êtes vous trop dans la vie “active” actuelle vous poussant à toujours aller plus vite et plus loin?

En tentant l’autonomie, c’est le voyage en voiture par la route qui vous attend, n’oubliez pas ce détail et tout le mode de vie “pas cher” qui va avec:

  • Faire des courses de première nécessité au discount du coin
  • S’habiller en braderie ou aux vendeurs les moins chers
  • S’autoriser qu’un certain nombre de voyages par an pour voir la famille
  • Ne jamais pouvoir s’autoriser d’extra du type cinéma, parc d’attraction, cadeaux, téléphone, multimédia …

Optimiser sa localisation

Au début, j’étais persuadé que la vie en ermite était la meilleure pour moi. Je rêvais de vivre au fin fond du limousin avec ce beau terrain bati pour la modeste somme de 30 000 euros. Et après plusieurs années à discuter avec des personnes vivant reculé, ou en raz campagne, ils m’ont tous dit à l’unanimité que le fait de vivre en campagne est un vrai problème pour les déplacements. Car effectivement l’immobilier coûte beaucoup moins cher, mais cette moins value fini par être dépensée en essence et en déplacements. Et c’est tout à fait vrai pour tout ce qui est aujourd’hui obligatoire: emmener les enfants à l’école, faire des courses de première nécessité, allez chez le médecin en urgence, se rendre à la gare la plus proche… Vous voyez ce que je veux dire?

Il est donc primordiale de voir avant tout où se situe votre maison par rapport à tout les services courants et les transports en commun. Un amis habite en Andorre, et pour descendre prendre l’avion ou même le train, il est obligé de faire 3 heures de transport en commun avant d’accéder au moindre train ou avion. Un conseil, préférez un lieu à moins de 1 heure de route.

Pour ce qui est des déplacements courants école, courses, médecin, pour moi, tout doit pouvoir être réalisable en vélo. Et contrairement à ceux qui sont tous équipés de vélos électriques, je trouve que le vélo classique utilise la force physique, la seule force que l’on ne paye pas par un moyen ou par un autre. Et honnêtement faire 4 à 5 km par jour en vélo est facile et n’a jamais fait de mal à personne.

Donc oui, je privilégie le vélo classique pour toute la famille, c’est ludique et très responsabilisant pour les enfants. Et je reste pour l’utilisation raisonnée de la voiture ( une voiture a faible consommation ) et si possible gardez votre ancienne voiture le plus longtemps possible. Voici une vidéo qui m’a convaincu de cela:

Pensez donc a tout cela lorsque vous choisirez votre prochaine maison ou votre futur havre de paix. C’est les critères que j’avais avant de choisir ma maison de vacances en Espagne. Et de ça, tout mes critères étaient remplis: proximité d’une grande ville, école commerces de proximité, un réseau de transports en commun dès le bout de ma rue, suffisamment de surface pour s’y sentir bien et cultiver un peu. Et pouvoir garder un lien social de proximité très soudé. Des hôpitaux à la pointe de la technologie et services de santé gratuits et à proximité, une vie locale peu chère. Et pour tout ces services et au tarif que j’ai acheté ma maison, il n’y a qu’en Espagne que j’ai pu trouver un tel rapport. Et si vous êtes dans une optique d’expatriation êtes vous prêt à faire toutes les démarches de changement de pays? ( changement de résidence fiscale, statue social, se conformer aux lois du pays…)

Après avoir fait l’ensemble des pôles de dépenses des ménages, je me suis rendu compte que 1/3 représente les dépenses liées aux loyers. Ces dépenses ne seront plus existantes si vous achetez votre futur havre de paix sans crédit. On peut arrondir à 1/3 des autres dépenses liées aux déplacements : gazoil, révisions, réparations, contrôles techniques, assurances, roues, voyages, transports en commun. Vous n’imaginez pas que toutes ces petites factures et tickets mis bout à bout font une vrai fortune à la fin du mois. Et ce secteur transport est le premier à limiter afin de réduire drastiquement ses dépenses: j’ai pour cela revendu il y a maintenant 1 an et demi ma voiture personnelle (nous en avions deux au foyer) ce qui m’a permis d’en tirer un capital lors de la revente, mais en plus j’économise chaque année 400 euros d’assurance 200 euros de vidange et de roues et 40 euros de contrôle technique soit 650 euros chaque année. Sans compter les PV pour stationnement gênant et autres bricoles!

Ce que je vous conseille de faire pour préparer votre future autonomie

En prenant du recul avec les années et en étant conscient des concessions nécessaire à ce nouveau mode de vie, je me rends compte qu’un statut intermédiaire est certainement la solution la plus “viable” sur le long terme. Et ce schéma, je vous le partage pour que vous puissiez progressivement vous détacher de votre vie actuelle et pas à pas construire votre propre autonomie. Voici les étapes que j’ai déjà validé et que vous pouvez faire facilement aujourd’hui:

  1. Créer des revenus par internet au travers de blogs ou de chaine youtube et arriver à 500 euros par mois environ lissé sur l’année. Ce n’est pas simple, mais avec du courage et de la persévérance vous y arriverez.
  2. Faire ses premières années de cultures de potager chez vous. Que se soit actuellement avec 2 m2 10 m2 ou 200 à 500 m2. C’est votre expérience accumulée durant ces années qui vous permettra de gagner en productivité dès la première année.
  3. Réduire son train de vie pour mettre de l’argent de coté: vous pouvez revoir vos assurances (j’ai économisé entre 1000 à 3000 euros par an en renégociant et en supprimant) , vos forfais téléphoniques (100 à 200 euros/an), en mettant des programmateurs à vos chauffages (500 à 1000€/an), en réduisant le débit de votre réseau d’eau (entre 200 à 500€ d’économie /an) et enfin en étant toujours à l’affut de la solution la moins chère pour se déplacer. (blablacar, flexibus, vols low cost…) Ce sont ces moyens de transport qui me font économiser chaque année entre 500 et 1000 euros. Si vous faites pareil que moi, vous aurez 2400 euros en plus chaque année que vous pourrez mettre de coté sans travailler plus.
  4. Commencer à placer son argent. Même si au début on a que quelques milliers d’euros, ce n’est pas grave. Avec un bon placement produisant 9 % brut soit 7% net chaque année en 10 ans vous aurez doublé votre capital sans rien faire. Prenons l’exemple de 2400 euros économisé chaque année, si vous les placez chaque année, vous disposerez pas de 24 000 euros au bout de 10 ans mais quasiment du double, soit de quoi vivre quasiment pendant 10 ans! Et plus vous commencez à placer tôt de l’argent plus ils sera facile pour vous d’en tirer un vrai revenu quand vous en aurez besoin.
  5. Visiter découvrir des régions, des pays pour se projeter dans l’avenir. On ne part pas au fond du Larzac sans y avoir séjourné quelques temps avant. On ne s’expatrie pas en Estonie du jour au lendemain sans y avoir mis les pieds une fois. On ne plaque pas tout du jour au lendemain pour un monde plus joli. Même idéal pour un lieu de vacances, un endroit peu devenir un vrai calvaire pour celui qui ne s’y est pas préparé à l’avance.
  6. Une fois que votre idéal est trouvé, investissez dans des murs. Même si au début, c’est pour quelques séjours par an, cela vous permet de gagner quelques années sur votre installation: vous allez planter votre abondance fruitière, vous allez planifier vos zones, vous allez commencer vos travaux de rénovation tranquillement. Sans avoir la pression de devoir s’installer tout de suite. En ayant un petit chez vous qui se rénove petit à petit, le jour ou vous ferez le grand saut, tout sera déjà prêt. Et le fait d’acheter à un endroit donné votre havre de paix, vous met un pied dans l’engrenage, et par la suite vous ne pouvez plus faire marche arrière (car financièrement ça vous a coûté cher en notaire et compagnie). Et c’est la meilleure façon de se lancer quand on hésite ou que l’on a peur. Il s’agit d’être un peu fou un jour et de se payer une belle maison secondaire, ou un beau terrain constructible si vos moyens le permettent. Vous aurez tout le temps par la suite de prévoir une yourte, une tiny house, ou une simple maison en bois auto-construite.
  7. Le plus dur restant ensuite de faire le deuil de son métier actuel même s’il est pénible et épuisant, de sa vie actuelle faite de facilités et l’acceptation d’une autre vie sans crainte. Et pour cela parfois une psychanalyse peut être utile ou des stages de libération des blocages.

Ce second article sur l’autonomie touche à sa fin. J’espère vous avoir fait voir l’autonomie sous un autre angle. Et que vous avez appris à travers ces quelques lignes des solutions durables et au coût minimes.

Je vous souhaite une agréable vie faite d’autonomie et d’abondance à tout niveaux.

Christophe

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